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Information importante

Les laits infantiles Junéo ne sont pas concernés par la situation sanitaire actuelle liée à l'ARA.

Junéo ne fait pas appel à l'ajout d'ARA de synthèse. Vous pouvez utiliser nos produits en toute confiance.

Chers parents,

Vous avez peut-être vu ou entendu récemment des informations concernant des retraits de certains laits infantiles liés à un ingrédient appelé ARA (acide arachidonique).

Nous souhaitons avant tout vous rassurer :
les laits infantiles Junéo ne sont pas concernés par la situation actuellement évoquée.

Les événements récents liés à la présence de céréulide dans certains ingrédients à base d'ARA ne concernent en aucun cas les laits infantiles Junéo, ceux-ci ne faisant pas appel à l'ajout d'ARA de synthèse.

Les laits Junéo ne sont donc pas concernés par les retraits-rappels en cours et peuvent être utilisés en toute confiance.

Dès la conception de ses formules, Junéo a fait le choix de ne pas ajouter d'ARA de synthèse dans ses laits infantiles. Il s'agit d'un choix nutritionnel, scientifique et technique, conforme à la réglementation européenne en vigueur.

La sécurité de votre bébé et la qualité de nos produits sont au cœur de nos engagements. Les laits infantiles Junéo sont élaborés dans le strict respect des exigences réglementaires européennes et font l'objet de contrôles rigoureux tout au long de leur fabrication.

Notre équipe reste bien entendu à votre écoute pour répondre à vos questions.

Nous vous remercions de votre confiance.

— Emilie et Antoine, fondateurs de JUNÉO

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Nos guides · Mois par mois

Bébé de 6 mois : repas, lait, sommeil et grandes étapes

Publié le 6 novembre 2026L'équipe Junéo

Bébé avec un bavoir qui goûte une purée à la cuillère tendue par un adulte

L’essentiel

À 6 mois, le lait reste la base des repas de votre bébé, et de nouveaux aliments viennent peu à peu le compléter, à son rythme. Le repère : quatre repas par jour en général, dont au moins deux de lait seul au début de la diversification. Au sein, il tète à volonté ; sinon, il boit au moins 500 ml de lait infantile par jour. Côté suivi, un vaccin est prévu à 6 mois, et le prochain examen a lieu à 8 mois.

Combien de repas, quelle quantité de lait, quand arrive la première dent : à 6 mois, on se pose mille questions, et c’est bien normal !

Nous avons rassemblé ici les repères du carnet de santé, de l’Assurance Maladie et de Santé publique France. Ce sont des repères : chaque bébé avance à son rythme, et chaque famille aussi. Pour toute question, votre médecin et le centre de PMI (protection maternelle et infantile) sont là pour vous accompagner.

Les repas à 6 mois : commencer ou poursuivre la diversification

À partir de 6 mois, le lait seul ne couvre plus tous les besoins de bébé. Si ce n’est pas déjà fait, il va découvrir d’autres saveurs, en douceur. Pour les grandes étapes et le choix des premiers aliments, notre guide de la diversification alimentaire vous accompagne pas à pas.

Comment s’organise la journée

Au début de la diversification, au moins deux des quatre repas de la journée restent des repas de lait seul. Aux autres repas, bébé goûte de nouveaux aliments, souvent quelques cuillerées pour commencer. Viennent ensuite la tétée, à volonté, ou le biberon, dans la quantité indiquée par votre médecin.

Pas d’horaire imposé pour ces découvertes : vous pouvez choisir le repas qui arrange votre famille, même celui du soir. Par exemple, les légumes à midi ou le soir, et les fruits au goûter.

Chaque nouvel aliment peut se proposer seul, pour qu’il en découvre bien le goût. Une fois qu’il l’a accepté, vous pouvez le mélanger à un autre.

Fait maison ou petits pots : les deux sont possibles, selon votre temps et vos envies.

Des purées lisses aux petits morceaux

Au début, bébé mange souvent des aliments mixés bien lisses. Quand il est à l’aise avec ces purées, vous pouvez lui proposer peu à peu d’autres textures. Viennent d’abord les aliments hachés ou écrasés à la fourchette, puis les petits morceaux mous. Pas besoin d’attendre les dents : un bébé qui n’en a pas encore peut mâcher des morceaux mous et fondants.

Certains parents choisissent une autre approche : la diversification menée par l’enfant. Bébé reçoit d’emblée des morceaux bien cuits et fondants, sans passer par les purées. Santé publique France la juge possible à partir de 6 mois environ, si bébé tient bien assis, attrape les aliments et les porte à sa bouche. Un adulte reste toujours à ses côtés, pour veiller à ce qu’il avale bien.

Purées, morceaux ou un peu des deux : il n’y a pas de parcours unique. Vous pouvez avancer à votre rythme et au sien.

Le laisser guider, bien installé

À tout âge, le principe est simple : proposer, sans jamais forcer. Bébé vous montre lui-même quand il n’a plus faim : il ferme la bouche, repousse la cuillère ou tourne la tête.

Le laisser manger avec ses doigts dès que c’est possible est une bonne idée, selon 1000 premiers jours : il peut accepter plus facilement un nouvel aliment s’il l’attrape lui-même. Tant pis si ça en met un peu partout ! Au moment du repas, sans écran ni jouet à côté, il écoute plus facilement sa faim.

Dans la chaise haute, attachez-le toujours et restez près de lui : une chute arrive vite.

Allergènes, étouffement, miel, sel : les bons réflexes

  • Les aliments qui causent souvent des allergies, comme les produits laitiers, l’œuf et l’arachide : le repère est de les proposer sans tarder, dès que la diversification a commencé. C’est vrai aussi quand des personnes de la famille sont allergiques. Dans ce cas, parlez-en d’abord à votre médecin ou au centre de PMI.
  • Les fruits à coque, comme l’amande, la noix ou la noisette, se donnent seulement en poudre, non salés : par exemple une demi-cuillère à café, de temps en temps, dans une purée. Pour l’arachide, votre médecin peut vous dire sous quelle forme la proposer.
  • Avant 5 ans, les aliments petits, durs et ronds, comme une cacahuète entière, restent hors du menu : ils peuvent provoquer un étouffement.
  • Les aliments mous, ronds ou ovales se coupent en deux, pour la même raison.
  • Le miel attend ses 1 an : avant, il expose au botulisme, une maladie grave due à une bactérie.
  • Pas de sel ajouté, que le repas soit fait maison ou en petit pot.
  • Avant 5 ans, pas de lait cru ni de fromage au lait cru, à part l’emmental et le comté. Le lait cru peut contenir des bactéries dangereuses pour un jeune enfant.
  • L’œuf se donne toujours bien cuit, jamais cru, pour la même raison.

L’eau, tout simplement

En plus du lait, la seule boisson utile est l’eau. Vous pouvez la proposer au verre ou à la tasse dès 6 mois. L’eau du robinet convient, sauf avis contraire de votre mairie. Si vous préférez l’eau en bouteille, choisissez-en une dont l’étiquette indique qu’elle convient aux nourrissons. Les jus de fruits et les boissons sucrées peuvent attendre : l’eau lui suffit.

Les repères du carnet de santé

Le carnet de santé de votre enfant donne des repères par famille d’aliments. Ils valent à partir de 6 ou 8 mois, selon le moment où la diversification a commencé. Ce sont des repères, pas des portions à finir : son appétit varie d’un jour à l’autre, et c’est normal. Une limite à garder en tête : jusqu’à 8 mois, 10 g de viande, de poisson ou d’œuf par jour au plus, d’après l’Assurance Maladie.

Repères d’alimentation du carnet de santé, à partir de 6 ou 8 mois selon le début de la diversification.
AlimentRepère du carnet de santé
Laitau sein : à volonté ; lait 2e âge : au moins 500 ml par jour, sans dépasser 800 ml, yaourts et autres produits laitiers compris
Légumes et fruitsà chaque repas, selon l’appétit ; légumes bien cuits, fruits bien mûrs ou cuits
Féculentstoujours avec des légumes : moitié féculents, moitié légumes
Légumes secsenviron une fois par semaine, quelques cuillères à café, écrasés à la fourchette
Viande, poisson, œuf10 g par jour au plus, soit 2 cuillères à café ou un quart d’œuf dur, en une seule fois, toujours très cuits ; du poisson deux fois par semaine
Matières grasses1 cuillère à café d’huile par jour, ou de temps en temps une noisette de beurre, ajoutée crue ; en variant les huiles (colza, noix, olive)
Boissonde l’eau à volonté, au verre ; pas de jus de fruits ni de boisson sucrée
Sel et mielpas de sel ajouté ; pas de miel avant 1 an

Source : carnet de santé, modèle 2025 (ministère de la Santé) ; Assurance Maladie ; 1000 premiers jours (Santé publique France), consultés le 23/10/2026.

Le lait à 6 mois : toujours la base

Même quand les purées et les petits morceaux arrivent, le lait reste au cœur de ses repas.

Si vous allaitez

Vous pouvez continuer à allaiter aussi longtemps que vous et votre bébé le souhaitez. Au sein, bébé tète à volonté : pas besoin de compter ni de mesurer. Vous reprenez le travail ? Le tire-lait peut vous permettre de continuer l’allaitement. Pour toute question sur l’allaitement, une sage-femme, votre médecin ou le centre de PMI sont là pour vous accompagner.

Si bébé boit du lait infantile

Bébé passe au lait 2e âge, appelé aussi préparation de suite, dès qu’il fait au moins un repas complet sans lait dans la journée. Pour choisir le moment de ce changement, votre médecin peut vous aider.

Pour un bébé nourri seulement au lait infantile, le repère est d’au moins 500 ml de lait par jour, sans dépasser 800 ml, yaourts et autres produits laitiers compris.

Le lait 2e âge est réservé aux bébés de plus de 6 mois, et se donne en complément d’une alimentation diversifiée.

Ne réchauffez jamais le biberon au four à micro-ondes : bébé risque une brûlure grave. Agitez-le toujours, puis vérifiez la température du lait sur l’intérieur de votre avant-bras.

Ce petit questionnaire vous indique en deux questions le lait qui correspond à son âge.

Petit quiz

Quel lait après 6 mois ?

Étape 1 sur 2

Quel âge a votre enfant ?

Un doute sur le lait qui lui convient ? Votre médecin peut vous conseiller.

Lait de croissance et lait de vache : à partir de 1 an

Le lait de croissance et le lait de vache entier UHT, celui de la famille, attendent l’âge de 1 an.

Les boissons végétales, comme celles à l’amande ou au soja, ne sont pas des laits. Elles ne répondent pas aux besoins d’un enfant de moins de 1 an. Pour le soja, en boisson comme dans les autres produits, le repère est d’attendre ses 3 ans.

Bouger, attraper, babiller : ce que bébé découvre

Chaque bébé se développe à son rythme. On ne peut pas prévoir l’âge exact où il tiendra assis ou marchera, même entre frères et sœurs. Pas besoin de l’entraîner pour aller plus vite. L’encourager dans ses découvertes, sans pression, l’aide à se développer.

Bouger

Et si vous l’installiez sur le dos, sur un tapis, avec un objet coloré ou sonore à côté de lui ? Il aura envie de se retourner et de ramper pour l’attraper.

Le jeu sur le ventre reste un bon exercice, toujours sous le regard d’un adulte. Le repère de Santé publique France : au moins 30 minutes par jour, en plusieurs fois, par exemple trois moments de dix minutes.

Après une heure d’affilée en poussette, en transat, dans la chaise haute ou en porte-bébé, vous pouvez lui laisser un moment pour bouger librement. Le trotteur, mieux vaut s’en passer : il expose aux chutes et peut retarder la marche.

S’il ne tient pas encore assis tout seul, pas de panique : le carnet de santé cite la position assise bien tenue parmi les repères de 8 mois. Lors des examens de suivi, le médecin regarde aussi s’il tient assis en s’appuyant sur ses mains.

Attraper et explorer

Bébé touche, attrape, porte à la bouche et fait tomber, encore et encore. Ces jeux font partie de son développement, même s’ils mettent votre patience à l’épreuve !

Comme il porte tout à la bouche, rangez hors de sa portée les petits objets, les sacs en plastique et les produits dangereux. Pas de collier ni de cordon autour de son cou, à cause du risque d’étranglement. Sur la table à langer comme dans le bain, restez toujours à côté de lui : un accident arrive très vite.

Communiquer

À cet âge, bébé enchaîne souvent des syllabes, comme « babababa ». Il comprend peu à peu quelques mots très simples, comme son prénom.

C’est en vous écoutant qu’il apprend à parler. Vous pouvez vous mettre à sa hauteur pour lui parler, nommer les objets qu’il regarde, lui lire des histoires et chanter avec lui, même faux !

Côté écrans, le repère du carnet de santé : pas d’écran avant 3 ans. Il vaut aussi pour une télévision allumée dans la pièce, même s’il ne la regarde pas. Au quotidien, ce n’est pas toujours facile, et c’est normal.

Un doute sur son développement ?

Aux examens de suivi, le médecin parle avec vous de ces étapes : la position assise, les gestes des mains, les émotions, la réaction face à un adulte inconnu, les syllabes.

Si quelque chose vous inquiète, n’hésitez pas à en parler au médecin qui le suit ou au centre de PMI. Vous n’avez pas à attendre le prochain examen. Avant le rendez-vous, vous pouvez noter ce que vous observez et les questions qui vous trottent dans la tête.

Le sommeil à 6 mois

À cet âge, un bébé dort en général 12 à 16 heures par jour, siestes comprises. Ses phases de sommeil sont plus longues la nuit. Certains dorment un peu plus, d’autres un peu moins : chaque bébé a ses besoins.

À partir de 6 mois, bébé peut dormir dans une autre pièce que vous, si votre logement s’y prête. Il peut aussi rester dans votre chambre : là encore, c’est à vous de choisir.

Un couchage sûr

Pour qu’il dorme en sécurité, quelques gestes simples :

  • Couchez-le sur le dos, à plat, dans son propre lit.
  • Habillez-le d’une turbulette à sa taille : c’est un sac de couchage pour bébé.
  • Choisissez un matelas ferme, sans oreiller, ni couverture, ni coussin, ni tour de lit : rien qui puisse gêner sa respiration.
  • Quand il sait se retourner seul, vous pouvez le laisser trouver sa position une fois couché.
  • Gardez sa chambre aérée, sans tabac, entre 18 et 20 °C.

Apprendre à s’endormir seul

Vous pouvez essayer de le coucher encore éveillé : il apprend ainsi peu à peu à s’endormir seul. Certains soirs, ça marche ; d’autres non, et ce n’est pas grave. Son lit sert à dormir, sans jouets dedans.

Une même routine chaque soir, week-end compris, peut l’aider à se repérer : c’est le conseil du carnet de santé. Le soir, une lumière douce. Le matin, les volets grands ouverts. Le biberon du soir se donne hors de son lit.

Les réveils de la nuit

Se réveiller la nuit, c’est normal à cet âge. Vous pouvez attendre un peu avant d’intervenir : il arrive qu’il se rendorme seul.

Pas de médicament pour l’aider à dormir sans avis médical : seul un médecin peut en prescrire, dans de très rares cas.

Si les nuits restent difficiles, n’hésitez pas à en parler à votre médecin, à une puéricultrice ou au centre de PMI. Votre fatigue compte aussi : vous n’avez pas à attendre d’être à bout pour en parler.

Les premières dents

La première dent sort souvent vers 6 mois, mais chaque bébé a son calendrier. Une dent plus tardive ne veut pas dire qu’il y a un problème. Les premières à pousser sont en général les deux dents du milieu, en bas : les incisives centrales inférieures.

Brosser dès la première dent

Le repère : dès que la première dent sort, la nettoyer chaque soir avant le coucher. Le carnet de santé conseille même deux brossages par jour, matin et soir. Une compresse humide ou une petite brosse à dents souple suffit, avec une trace de dentifrice fluoré. Jusqu’à 3 ans, son dosage en fluor ne dépasse pas 500 ppm : ce chiffre est écrit sur le tube.

L’Assurance Maladie conseille une première visite chez le dentiste entre 6 mois et 1 an, et le carnet de santé la situe à 1 an : vous avez quelques mois devant vous.

Pendant une poussée dentaire

Pour l’aider pendant une poussée, vous pouvez :

  • lui faire des câlins et essuyer sa salive ;
  • masser doucement sa gencive avec un doigt bien lavé ;
  • lui proposer un anneau de dentition homologué et sans liquide, passé au réfrigérateur, jamais au congélateur : trop froid, il lui ferait mal.

Mieux vaut laisser de côté :

  • les gels « anesthésiants » : ils gênent son réflexe d’avaler, et il risque alors d’avaler de travers ;
  • le collier d’ambre et les autres colliers de dentition : bébé pourrait respirer une perle par erreur ;
  • les biscuits de dentition : ils contiennent du sucre, qui peut provoquer des caries.

Même chose pour les légumes et les fruits crus à mordre : un morceau pourrait rester coincé dans sa gorge.

Consultez votre médecin :

  • si la douleur est forte et que sa température dépasse 38,5 °C ;
  • s’il a d’autres symptômes ;
  • s’il ne vous semble pas dans son état habituel.

On pense souvent aux dents, et c’est parfois vrai. Mais la fièvre et les autres signes de la partie « Quand consulter sans attendre » demandent, là aussi, de consulter rapidement. Pour un médicament contre la douleur, votre médecin ou votre pharmacien peut vous conseiller.

Vaccin, suivi médical et vitamine D

Le vaccin prévu à 6 mois

À 6 mois, le calendrier des vaccinations prévoit une dose de vaccin contre les méningocoques ACWY. Les méningocoques sont des bactéries qui peuvent causer des infections graves. Les lettres A, C, W et Y désignent quatre de leurs types. Un rappel est prévu à 12 mois.

Ce vaccin fait partie des vaccins obligatoires, comme celui contre le méningocoque B. Ils sont notés dans le carnet de santé et nécessaires pour entrer en crèche. Vous pouvez prendre rendez-vous chez votre médecin ou au centre de PMI.

Certains enfants risquent une forme grave de grippe ou de Covid-19, par exemple à cause d’une maladie chronique sévère. Pour eux, ces deux vaccins sont recommandés chaque année, à partir de 6 mois. Votre médecin vous dira si votre enfant est concerné.

Le prochain examen de suivi : à 8 mois

Pas d’examen de suivi prévu à 6 mois tout rond : le prochain a lieu à 8 mois. C’est un examen plus complet, où le médecin remplit un certificat de santé obligatoire.

À chaque examen, le médecin mesure le poids et la taille de bébé. Il mesure aussi son périmètre crânien, c’est-à-dire le tour de sa tête. Ces mesures servent à tracer ses courbes de croissance dans le carnet de santé. Le médecin vaccine si besoin et répond à vos questions, même celles qui vous semblent toutes petites. Ces examens sont pris en charge en totalité par l’Assurance Maladie, hors dépassements d’honoraires.

La vitamine D, chaque jour

En France, la vitamine D est recommandée pour tous les enfants, pendant toute la croissance. Elle est indispensable à la croissance des os. C’est votre médecin qui la prescrit.

Trop de vitamine D peut être aussi dangereux que pas assez, rappelle l’Anses. Le plus sûr : s’en tenir à la dose prescrite, sans cumuler plusieurs produits qui en contiennent. Et plutôt le médicament donné par votre médecin qu’un complément alimentaire enrichi en vitamine D.

Quand consulter sans attendre

Vous connaissez votre bébé, et une question à votre médecin ne dérange jamais.

En dehors du suivi, consultez rapidement votre médecin si votre enfant :

  • a de la fièvre ;
  • a la diarrhée, à cause du risque de déshydratation ;
  • a du sang dans les selles ;
  • a un comportement inhabituel, par exemple s’il réagit peu ;
  • pleure beaucoup ou, au contraire, semble très fatigué ;
  • vomit et refuse toute alimentation ;
  • est essoufflé, siffle en respirant ou a du mal à respirer ;
  • tousse sans arrêt ou a la voix rauque ;
  • tousse, et vous pensez qu’il a avalé de travers.

Il a du mal à respirer, et la gêne a commencé d’un coup ou après qu’il a avalé de travers ? Appelez le 15 sans attendre, comme l’indique le carnet de santé.

Vos questions

Combien de repas par jour faut-il donner à un bébé de 6 mois ?

En général quatre. Au début de la diversification, au moins deux d’entre eux restent des repas de lait seul. Sur les autres, bébé découvre peu à peu de nouveaux aliments. Vers 8 mois, le repère passe à deux repas diversifiés et deux tétées ou biberons de lait. Le principe reste le même : proposer sans forcer. Il vous montre lui-même quand il n’a plus faim.

Quelle quantité de purée donner à un bébé de 6 mois ?

Au début, il goûte une cuillerée à café, puis quelques-unes. Il n’y a pas de quantité à atteindre : son appétit augmente peu à peu, et il peut varier d’un jour à l’autre. Fiez-vous à ses réactions : il n’a pas à tout finir. Une limite à connaître : pas plus de 10 g de viande, de poisson ou d’œuf par jour.

Mon bébé de 6 mois refuse la cuillère : est-ce grave ?

Non, pas de panique. S’il a du mal, les premiers jours, à accepter autre chose que son lait, ce n’est pas grave. Inutile d’insister : vous pouvez lui proposer de nouveau l’aliment quelques jours plus tard. Il faut parfois jusqu’à dix essais pour qu’un enfant accepte un aliment. S’il préfère découvrir les aliments avec ses doigts, laissez-le faire.

Peut-on donner du lait de croissance ou du lait de vache entier à 6 mois ?

Pas encore. Le lait de croissance se donne de 1 an à 3 ans. Le lait de vache entier UHT, celui de la famille, attend lui aussi ses 1 an. D’ici là, le lait de bébé reste le lait maternel ou un lait infantile. Les boissons végétales, à l’amande ou au soja, ne conviennent pas non plus.

Mon bébé de 6 mois ne se retourne pas encore : faut-il s’inquiéter ?

Pas forcément. Chaque bébé se développe à son rythme, et on ne peut pas prévoir l’âge exact de chaque progrès. Pour l’encourager, vous pouvez l’allonger sur le dos sur un tapis, avec un objet coloré à côté de lui. Si son développement vous inquiète, n’hésitez pas à en parler à votre médecin ou au centre de PMI.

Sources

Allaitement : ce qu'il faut savoir

  • L'allaitement maternel offre de nombreux bienfaits pour la santé du bébé et de sa mère. Le lait maternel est l'alimentation de référence du nourrisson. L'allaitement exclusif est recommandé jusqu'aux 6 mois de l'enfant, puis peut se poursuivre aussi longtemps que la mère et son bébé le souhaitent, en complément d'une alimentation diversifiée.
  • Pendant l'allaitement, aucun régime particulier n'est généralement nécessaire. Une alimentation équilibrée et variée suffit dans la plupart des cas. Pour préparer ou accompagner votre allaitement, les sages-femmes, les puéricultrices, les médecins et les consultantes en lactation sont là pour vous conseiller et vous soutenir.
  • Durant les premières semaines, lorsque l'allaitement se met en place, l'introduction de biberons en complément peut parfois influencer la production de lait maternel. Celle-ci s'adapte en effet à la fréquence et à l'efficacité des tétées. Si vous souhaitez pratiquer un allaitement mixte, un professionnel de santé peut vous aider à trouver le rythme qui vous convient.
  • Allaiter, choisir une alimentation au biberon ou associer les deux sont des parcours qui peuvent évoluer au fil du temps. Chaque famille a son histoire, ses envies et ses contraintes. L'essentiel est de pouvoir faire des choix éclairés, en étant accompagnée et sans culpabilité.
  • Si vous utilisez un lait infantile, il est important de respecter les indications de préparation et de conservation figurant sur l'emballage. Un dosage adapté et de bonnes conditions d'hygiène permettent de nourrir votre bébé en toute sécurité.
  • Si vous vous interrogez sur l'alimentation de votre bébé, que vous envisagiez l'allaitement, une alimentation au lait infantile ou une combinaison des deux, n'hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé.

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